#1 : L’individuel et le collectif sont profondément liés

 

Et ça, c’est Gandhi qui le dit. Bon : avec un peu plus de philosophie mais quand même. En gros, pour comprendre, dites-vous qu’une société est comme une énorme mécanique dans laquelle chacun d’entre nous joue un rôle. Alors imaginez : si vous décidez que les choses tournent à l’envers et que vous voulez faire différemment, vous changez déjà un peu le monde. Parce qu’en cherchant des manières de le faire, en en parlant autour de vous, vous engagez des choses très précieuses : de l’espoir, et de l’action. Et ça, c’est déjà beaucoup.

 

 

#2 : N’attendez pas après votre voisin

 

Qui lui aussi, sans doute, attend après vous. On a tous peut-être déjà employé cet argument un peu bidon dans une conversation. Du type “Oui mais personne ne fait rien alors qu’est-ce que ça va changer si je m’y met solo ?”. Bon. Retournez au point 1, et comprenez qu’en changeant votre point de vue sur la situation, vous pouvez, précisément, faire changer l’avis de votre voisin. Bah oui : puisqu’il attend après vous.

 

 

#3 : Déprimer pourquoi faire ?

 

C’est un peu la posture qu’on retrouve aux quatre coins de la presse et des conversations en ce moment : “Tout est foutu, c’est fini, et de toute façon, on va tous mourir”. Wow. Mais non, mais non : d’ailleurs, des écologistes de renom, des journalistes, et des activistes s’unissent tous depuis quelques temps pour nous dire qu’en s’y mettant tous illico, à notre rythme, ça irait déjà beaucoup mieux. Donc : faire un état des lieux et le constat que la situation est grave, c’est bien. Mais comprendre ensuite comment mettre des choses en place pour la changer, c’est encore mieux.

 

 

#4 : Regarder derrière soi

 

Dites-vous bien que tous les changements sociétaux majeurs se sont fait au terme d’un combat, et que, bien souvent, personne n’y croyait avant qu’ils n’arrivent. Sauf celles et ceux qui pensaient dur comme fer que quand on veut que quelque chose change, il faut un combat et un bon plan d’action. De quoi se souvenir que rien n’est impossible mais que ça demande du courage, parfois un peu (beaucoup) de révolte, et (surtout) beaucoup d’optimisme.

 

 

#5 : Remettre les choses à son échelle

 

Le but n’étant pas de vous dire de dégainer vos pancartes, banderoles et de faire un happening à la prochaine manif’ si ça n’est pas votre truc. Ce qu’on essaye de vous dire, c’est que vous pouvez, à votre échelle, faire la différence. Et que ça passe par tout un tas de petits trucs, de petits gestes, et surtout de grandes idées que vous pouvez partager avec votre entourage, et mettre en application dans votre vie de tous les jours. Et ça, c’est le but de la Greenletter : ne pas culpabiliser, ne pas dramatiser, mais remettre de l’espoir là où il y en a toujours eu. C’est-à-dire, partout. Et en vous-même, surtout.